De grands aplats de couleurs, et des tonalités qui rappellent étrangement certaines compositions de Marie Laurencin. Balili, un peintre triste, qui était l'ami et le compagnon des premières heures de Abbas Saladi, exprime à sa façon cette joie de vivre des marrakchis de toujours, riant aux éclats alors que la détresse n'est pas loin.
Allons ! Investissez donc dans la peinture de qualité...








































