Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les ventes aux enchères ont existé au Maroc pratiquement sans interruption depuis les années 1920.
On sait que le Dahir de 1919 organise ces ventes sur le modèle français, en reconnaissant toutefois la coexistence de ce modèle avec le système «indigène» traditionnel de la dlala.
Au Maroc, les ventes aux enchères ne datent pas d'aujourd'hui
Parmi les dispositions les plus importantes de ce dahir, on note que :
- Les ventes aux enchères sont nécessairement soumises à l’autorisation du tribunal d’instance du lieu où elles sont organisées.
- Elles sont dirigées par un commissaire priseur français, détenteur des diplômes requis.
- Elles font l’objet d’un procès verbal de vente dûment approuvé par un huissier de justice.
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Les législations en matière de ventes aux enchères assurent en principe la transparence des transactions, et veillent au respect des intérêts des vendeurs comme des acheteurs.
Tout habitué des salles de ventes sait pourtant que, au quotidien, on est parfois loin de l’intention des législateurs, et que certaines pratiques occultes aboutissent au pervertissement du système.
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Nous reproduisons un communiqué paru sur le site de la CMOOA, et qui nous paraît intéressant à plus d'un titre.
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La rumeur casablancaise prend aujourd'hui des proportions considérables à notre encontre, elle cite des gens qui nous connaissent "TRES BIEN" qui confirment que nos enchères sont truquées et que les prix atteints sont évidemment faux.
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